L’histoire d’un village originaire matlatzinca

Reyna (Luisa) et José, qui furent des enfants de la rue, ont travaillé pour améliorer la vie des enfants d’Atlatlahuca, en organisant la première grande fête du Jour des Enfants, promouvant ainsi participation active et le vivre-ensemble communautaire pendant des décennies.
Ils ont impulsé les jeunes en sponsorisant la première équipe de football. Ils furent pionniers dans la mobilisation communautaire pour réaliser des actions collectives, comme la reconstruction de l’église, la construction de la maison paroissiale et la création d’une maison pour les pélerins lors de la fête patronale.
Ils ont collaboré pour le revêtement de rues et ont cherché des solutions aux carences du village, comme la construction d’espaces sportifs.
Cependant, l’influence du modèle éducatif occidental a contribué à la perte de la langue et culture originaires, créant ainsi une crise identitaire, motif de discrimination, exclusion et migration dans un cercle vicieux, en un avant et après la marginalisation et l’alignement sur la culture dominante.
Un deuil qui consiste en la perte de la dignité, la perte de la langue et culture originaire sans même avoir migré.
Le projet consiste en la réalisation d’un documentaire qui prétend explorer la mémoire collective du village matlatzinca visible dans sss célébrations traditionnelles et son histoire de transmission orale.
Le projet s’étend d’août 2025 à juillet 2026.
Il est mis en œuvre en collaboration avec :
l’a.s.b.l. Mixture:

l’a.s.b.l. Chaska:

l’a.s.b.l. Belmemoire:

